<![CDATA[A l'époque d'internet, la lenteur devient une forme de sagesse]]> http://culture-connection.dzblog.com Si vous ne préparez pas bien un projet, vous mettrez trois fois plus de temps que le temps prévu, si vous le préparez bien, vous mettrez deux fois plus de temps. fr Sat, 27 May 2006 19:07:29 GMT Sat, 27 May 2006 19:07:29 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Bonne fête à toutes les mamans du monde...]]> http://culture-connection.dzblog.com/article-48771.html  

Voici la fête la plus tendre de l'année. Celle où les c?urs fondent devant un petit travail d'enfant, un petit poème, un petit gâteau ou une recette salée originale. N'oubliez surtout pas d'immortaliser cette petite fête ! Les plus grands offrent des fleurs ou un cadeau très personnel. Les petits font des prouesses de création avec l'aide de grands pour faire le plus beau cadeau du mOnde !

  Petite historique de la fête des Mères                         

La fête des mères date depuis belle lurette !

Elle trouve son origine dans la Rome Antique. Ainsi, le jour des Mères, les "Matronalia", était déjà célébré au VI siècle avant Jésus Christ, sous la haute protection de Junon, déesse de la Féminité et du Mariage.

Plus près de nous, en 1914, ce fut le président Woodrow Wilson qui officialisa la coutume, après avoir été ému par l'une de ses électrices restée inconsolable suite à la mort de sa chère maman !

Depuis, le fameux jour du "Mother day", dans certaines régions, les hommes portent une fleur d'?illet blanc à la boutonnière, symbole de l'amour porté à leur "dear mother" !

Cette nouvelle fête déplût fort aux suffragettes, militantes partisanes de l'émancipation féminine, qui se battaient à l'époque pour leur droit de vote.
Elles y voyaient un encouragement à ce que la femme reste au foyer à élever ses enfants en jouant uniquement les fées du logis, sans avoir la possibilité de revendiquer le droit bien légitime au travail salarié.

En France, suite à la meurtrière guerre de 14/18, beaucoup de mères perdirent leurs fils et beaucoup d'épouses leur mari.
Pour rendre hommage à toutes ces femmes, une première "Journée des mères" fut célébrée à Lyon en 1918.

Depuis 1941, la Fête des Mères est devenue une fête inscrite au calendrier.
Ce jour, fixé l'un des derniers dimanches de mai, donne lieu à d'adorables ribambelles de cadeaux préparés par les petits loups en secret, avec la complicité inventive de leurs maîtres et maîtresses d'école.

Que de poèmes, de bijoux faits avec les moyens du bord sont alors offerts par les artistes en herbe !
Bien souvent ces cadeaux finissent leur vie entassés pèle mêle dans un tendre bric à brac !

Les mamans les ressortent plus tard de leurs tiroirs à souvenirs avec un battement de c?ur : "Tu te rappelles quand Léo m'a offert ce collier de trombones, il venait tout juste de perdre sa dernière dent de lait?et de gagner sa première ceinture de judo !

Source : Fiesta-i-fiesta.com

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Sat, 27 May 2006 19:07:29 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-48771.html
Hommage pour la militante et chanteuse berbère Malika Domrane http://culture-connection.dzblog.com/article-45072.html  

 

L’association « Mohand ATH El Hadj » rendra un grand hommage pour la militante et chanteuse de la cause berbère, Malika Domrane, les 25 et 26 mai prochains, les organisateurs et leur hôte vous invite à assister aux différentes activités prévues selon le programme suivant :
 
 

09h00 : Ouverture de la cérémonie par une minute de silence en hommage aux victimes de la démocratie.

Exposition sur l’itinéraire artistique de la chanteuse engagée Malika Domrane.

Exposition de poterie.

Exposition de bijoux.

 Exposition de robes berbères.

Exposition des ateliers de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou.

10h00 : Conférence-débat sur la femme kabyle, co-animée par Boualem Rabia et Younè

10h00 : Conférence-débat sur la femme kabyle, co-animée par Boualem Rabia et Younès Adli.

12h00 : Pause déjeuner avec un bouquet de plats traditionnels sous les airs d’une troupe de musique traditionnelle (Idhebbalen).

13h00 : Chants traditionnels (Tibugharine).

13h30 : L’entrée de l’artiste à la salle sous les airs d’une troupe de musique traditionnelle (Idhebbalen), prise de parole des invités, des amis, des sponsors et des représentants de l’APC d’Iâezzugen (Azazga).

17h00 : Remise du diplôme à la diva Malika Domrane.

Vendredi 26 mai 2006 au stade Boukersi Lounès :

Gala artistique avec plein de chanteurs kabyles.

Source :kabyle.com

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Tue, 16 May 2006 19:21:54 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-45072.html
Quatre premières productions cinématographiques signées Ciné Kabyle http://culture-connection.dzblog.com/article-45066.html  

 

Ciné Kabyle, une nouvelle entreprise de production audiovisuelle spécialisée dans le cinéma (sketchs, monologues, théâtre, films, documentaires, clips…). Elle vient juste de débuter son activité avec l’ambition de donner « une nouvelle image et une impulsion au cinéma kabyle ».
 

Aujourd’hui, elle met en vente sur le marché quatre productions.

Il s’agit d’un sketch : « Le Planton », d’une pièce de théâtre, « Swab iâawjen » (La justesse déviée) et deux long-métrages « Imatawen n lefjer » (Pleurs de l’aube) et « Ddigh d yir arfiq » (Parti en mauvaise compagnie), disponibles sur deux support : VCD et DVD.

 

Mourad Bouchafa, gérant de Ciné Kabyle, espère perfectionner ses réalisations au fil du temps.

Son but est "la pérennité, à jamais, de la culture, afin de laisser des traces pour les générations futures ". Pour y parvenir, "étant donné l’ampleur de la tâche," il "compte sur l’aide de toutes les bonnes volontés".

Si vous possédez un produit audiovisuel que vous voulez éditer, pour toute suggestion d’idée, d’aide matérielle ou financière, le gérant de Ciné Kabyle vous prie de bien vouloir prendre contact avec lui, par l’intermédiaire d’un des moyens suivants :

Production Ciné Kabyle
Mourad Bouchafa
IZENZAREN, Michelet T.O.

 

Le Planton (Sketch 100 % rire de 45 Min)

C’est l’histoire d’un homme, « Oulhadj Boussad », qui va voir le maire afin de le lui parler de la destruction de sa maison. En arrivant à la mairie, il trouve « Le Plonton » de service, qui rabaissé par les autres employés, se venge toujours sur les visiteurs.

Il lui indique le bureau numéro 12, au bout de ses recherches, « Boussad » trouve une porte portant le numéro 12, mais celles-ci est celle des toilettes. Il revient voir « Le Plonton », qui décide de l’accompagner, sur leur chemin, ils rencontrent du monde, dont la fille du maire, mais il se trouve que notre bonhomme n’est pas venu voir la famille du maire, mais lui en personne.

Puis après, « Le Plonton » explique à notre ami que le maire est actuellement à Alger, la capitale, qu’il passera à son retour par la préfecture, puis par la sous-préfecture pour finalement arriver à la mairie et qu’à chaque arrêt, un travail colossal l’attendait…

 

Swab iâawjen (La justesse déviée) (Pièce de théâtre de 40 Min)
C’est l’histoire d’une réunion de village (tajemmat), qui se réunit pour discuter des problèmes des habitants et des amendes des personnes délictueuses. L’assemblée est invitée à statuer sur l’affaire des frères Khelifa et Boukhalfa et sur les cas des personnes coupables de délit. A la fin, les choses se retournent et ce sont ceux qui ont tord (qui ont fauté) qui n’auront pas à payer des amendes et ceux qui sont justes, devront, quand à eux, en payer, soit, la raison du plus fort, comme le cas de Khelifa…
 
 
Imatawen n lefjer (Pleurs de l’aube) (Film de 1 H 30 Min)

Quatre frères qui s’entendaient bien, travaillant leurs terres, habitant sous le même toit, jusqu’à la mort de leurs parents. Des gens malintentionnés leur en veulent pour leur sérénité et font tout pour briser leur fraternité, ils s’arrangent pour retourner le petit frère de la famille contre les autres en lui disant que ses frères allaient tout lui prendre.

Ils seront presque arrivés à leur fin, mais à la dernière minute, le petit frère se réveille et prends conscience de la manigance de ses ennemis, mais ils ne tarderont pas à l’assassiner, puis, iront demander pardon à ses trois frères, seront-ils pardonnés ?

Ddigh d yir arfiq (Parti en mauvaise compagnie) (Film de 1 H 10 Min)

Deux jeunes hommes partent chercher du travail loin de leur village, au moment où le premier est sincère (Bu nniya), l’autre, est plein de cachotteries (Uhric). Ils marchèrent beaucoup, se sentant affamé, « Uhric » propose à « Bu nniya » de manger sa ration alimentaire en premier, puis, ils mangeront la sienne. Quelques temps après, « Uhric » revient sur sa promesse et refuse de partager sa part, il abandonne son compagnons à la faim, tout seul dans la forêt.

Il ne devra son salut qu’à un chasseur qui le prendra sous sa protection, lui prodiguons soin et nourriture, après avoir affronté tout seul un sanglier et toutes les épreuves de la forêt. À la fin, « Bu nniya » prendra conscience du fait qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné !

 Note : Les titres ont été traduits par la Rédaction pour les rendre compréhensibles pour les personnes non-kabylphones, NOTEZ que les produits disponibles sur le marché ne contiennent que le titre en Kabyle.

source : Kabyle.com

contact : Téléphone : 026 26 04 02
Portable : 073 73 14 82
E-mail : cinekabyle2@yahoo.fr

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Tue, 16 May 2006 19:06:15 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-45066.html
RAFIK KHALIFA AU JOURNAL "VSD" http://culture-connection.dzblog.com/article-43442.html

«La chute de mon groupe a été organisée»

Pas moins de quatre pages ont été consacrées par VSD à Rafik Khalifa qui fait aussi la couverture de cet hebdomadaire de cette semaine. «Khalifa règle ses comptes» ou encore «Il a fait trembler les stars et le pouvoir algérien» : ce sont les titres qu’a choisis VSD pour accompagner une interview que lui a donnée à Londres l’homme d’affaires algérien poursuivi aujourd’hui par l’Etat algérien, après avoir été présenté par ce même Etat comme le modèle du jeune chef d’entreprise qui réussit, de l’entrepreneur qui donne l’exemple.
Et les photos choisies pour illustrer tout ceci ne manquent pas d’ingéniosité. En gros plan en effet, le président Bouteflika, large sourire aux lèvres et recevant en grande pompe à la présidence l’homme d’affaires algérien avec cette légende de VSD «Du temps de sa splendeur». «Il est temps d’entendre ma vérité», assène Rafik Khalifa au journaliste qui lui rappelle qu’il était accusé par le pouvoir algérien de supercherie et de lourde responsabilité dans le déficit de l’économie algérienne. Et la vérité de Khalifa est celle-ci : la chaîne TV en arabe, émettant de Londres, Khalifa News, était une chaîne politique anti- Bouteflika «qui a affiché des opinions tranchées en émettant le souhait que le pays cesse de courir à sa perte». Et au journaliste qui lui rappelle : «Vous étiez dans le système, comment se fait-il que vous n’ayez pas vu venir les coups ?» Khalifa a cette réponse : «Je travaillais pour développer le pays grâce à ma banque, ma compagnie aérienne et mes sociétés de construction. Mais Bouteflika pensait que je voulais lui prendre son fauteuil. Sincèrement, sa place ne m’a jamais intéressée. » Pourquoi ne s’est-il pas présenté devant la justice algérienne ? lui demande le journaliste qui reçoit pour réponse que la justice algérienne n’est pas libre et que, par ailleurs, il se présentera volontiers à la justice en Angleterre, puisque celle-ci vient d’accepter une plainte déposée par ses avocats, et ce, conformément à la jurisprudence du cas Pinochet, jugé en extraterritorialité. Et de préciser au journaliste : «Si tout se passe bien, le procès devra commencer mi-juin… Mes avocats vont convoquer à la barre le président Bouteflika, les dirigeants de la Banque d’Algérie, du ministère des Finances, tous ceux qui ont organisé la chute du groupe. » «Je vais prouver, dit-il, que le gouvernement algérien a récupéré frauduleusement tout l’argent du groupe ». Mais l’homme d’affaires doute que ces personnes vont venir au procès et ensuite il est bien conscient qu’il peut perdre le procès : «Et si je perds le procès, les Anglais m’extraderont. » Sur les faits eux-mêmes qui lui sont reprochés, Rafik Khalifa répond qu’ils n’ont qu’à prouver qu’il a, comme il lui est reproché, volé 1,7 milliard de dollars. Qu’ils le prouvent, dit-il, et que le juge tranche. Quant aux entreprises publiques qui auraient déposé de grosses sommes d’argent dans Khalifa Bank et qui auraient tout perdu, Rafik Khalifa déclare que ces entreprises ont immédiatement retiré leur argent et tout récupéré. Et d’insister : «Je maintiens que le groupe n’a jamais fait faillite ; c’est une faillite organisée. Ils ont bloqué les opérations vers l’extérieur. Le jour où j’ai quitté le groupe, il y avait 1,7 milliard de dollars à la banque, 300 millions de dollars pour Khalifa Airways, 17 millions pour la compagnie Antinéa.» C’est cette réalité là, selon Khalifa, qui fait que, depuis trois ans, ils n’arrivent pas à faire un procès . Comment vit aujourd’hui Rafik Khalifa ? Le journaliste de VSD, après des semaines d’enquête dans la capitale anglaise, nous décrit un homme décontracté, qui loue son appartement même s’il s’agit d’un trois-pièces meublé dans un quartier chic de Londres. Un homme qui fait des courses dans le supermarché du coin, se balade, va deux fois par semaine au restaurant, a appris à manger du surgelé et ne fait pas la fête dans les cabarets. En dehors de ça, nous dit le journaliste : «ses voitures de luxe ? Juste une grosse berline allemande conduite par un agent spécial britannique chargé d’assurer sa sécurité ». Et à propos de cette surveillance, Rafik Khalifa explique : «La sécurité se durcit autour de moi. Je dois prévenir de mes moindres mouvements et des agents veillent sur moi.»
K. B.-A.
VSD semaine du 10 au 16 mai 2006

Source : Le soir d'Algerie du 11/05/2006

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Thu, 11 May 2006 17:43:20 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-43442.html
Zinedine Zidane. A 34 ans, prend sa retraite après une carrière exceptionnelle http://culture-connection.dzblog.com/article-43432.html  

«

 Monsieur l’arbitre SVP, ne sifflez pas la fin ! »

Un jour, les journalistes avaient posé la question à Raymond Domenech, actuel entraîneur de l’équipe de France de football. Enfant, que rêviez-vous devenir ? Il avait répondu le plus sérieusement du monde : président de la République. Il avait placé la barre très haut. Le petit Raymond y croyait même si ce n’était qu’un caprice d’enfant. Le môme Zizou, lui, rêvait d’autre chose.

Pourtant, aujourd’hui, s’il venait à se présenter aux élections, Zinedine, classé premier au hit parade des personnages préférés des Français, décrocherait allégrement la timbale ! Il serait à coup sûr plébiscité. C’est dire toute l’affection, le respect et la considération que lui vouent ses compatriotes, non seulement pour ses performances de footballeur, mais aussi pour son comportement exemplaire et la sérénité qu’il dégage. Zizou président ? Les foules avaient déjà scandé ce slogan sur les Champs Elysées lors du triomphe des Bleus à la Coupe du monde 1998. Cette semaine, en prenant congé de ses fidèles supporters madrilènes, le célèbre footballeur a eu droit à des éloges dignes de son aura et de son talent. Le stade Bernabeü plein à craquer, théâtre de ses exploits passés, s’est mobilisé, en lui offrant le meilleur cadeau d’adieu pour tous les moments de plaisir et d’émotion qu’il a dispensés aux millions de fans qui l’adulent à travers le monde. Zidane est considéré, à juste titre, comme l’un des joueurs les plus doués de sa génération pour ne pas dire de tous les temps. Et lorsqu’un « monument » comme Di Stefano, autre artiste de légende y va de ses compliments, lui qui en est si avare, considérant Zizou comme « un magicien hors pair », cela se passe de commentaires. « Il restera toujours dans nos souvenirs, car il fait partie des plus grands », avait déclaré l’ancienne idole des Madrilènes. La boucle est donc bouclée et Zizou peut tranquillement aller goûter aux délices d’une retraite méritée, sachant qu’il figure désormais et pour longtemps dans le gotha mondial.

Un joueur exceptionnel

Pour son dernier match dans le mythique stade Bernabeü, Zidane a reçu un hommage inoubliable de la part du club et du public madrilènes. Après 5 années passées dans la capitale espagnole, Zizou a livré son ultime match face à Villa Real, ponctué par un joli but de la tête qui rappelle celui par qui la Coupe du monde est arrivée, un certain été 1998. Au moment de l’entrée des joueurs sur la pelouse, une immense mosaïque représentant son maillot n° 5 a surgi des tribunes. Après les présentations, les écrans ont diffusé un montage d’une minute trente des meilleures actions du meneur de jeu français avec les Merengue. Ses équipiers ont porté un maillot spécial avec la mention Zidane 2001-2006, sous l’écusson du club. Son entraîneur, Ramon Caro, ému aux larmes, s’est répandu en compliments parfois excessifs. « Pour égaler Zidane, a-t-il tranché, il faudra sans doute attendre plusieurs générations. Il est le meilleur au monde, jusqu’à la manière de marcher. » Pour immortaliser tout l’itinéraire du célèbre joueur, un film Zidane, un portrait du XXIe siècle sera présenté en salle le 24 mai. Pour titiller un peu notre ego, nous Algériens aurions bien aimé l’avoir parmi nous, défendant nos couleurs nationales, puisque ses parents sont originaires d’un petit village, niché dans la montagne, près de Béjaïa, où la tribu des Zidane reste attachée à la terre, aux valeurs et aux traditions ancestrales. Zizou au sein des Verts ? Une rumeur avait même circulé à la fin des années 1980, laissant entendre qu’un entraîneur national, Kermali, pour ne pas le nommer, n’avait pas osé sélectionner Zizou, au motif que ce dernier était lent ! Ce fait ne pouvait relever que de l’anecdote, puisque le coach en question avait juré par tous les saints, n’avoir jamais fait appel, un jour, au joueur.

Ce n’était qu’un bobard

Zidane n’avait, au demeurant, rien demandé et l’idée d’endosser le maillot national n’avait jamais effleuré son esprit. Adolescent, le jeune prodige pensait beaucoup plus à sa carrière qu’à autre chose. Et on pourrait bien se poser la question de savoir, ce qui serait advenu de sa carrière s’il avait franchi le pas ! Passons. Cela dit, Zizou n’a jamais caché son admiration pour un autre Zidane, Djamel de son prénom, qui l’avait impressionné par son jeu en finesse et sa frappe du gauche. Les deux hommes ont eu l’occasion de se rencontrer et de s’apprécier davantage. Pour Zinedine Zidane, c’est à Cannes que sa carrière professionnelle a vraiment commencé. A 15 ans, il était déjà assez grand pour son âge. Une taille appréciable et un toucher du ballon qui avait attiré l’attention de son premier entraîneur Jean Varraud. « J’avais comme une intuition. Ce gosse-là irait loin. Je ne pouvais le laisser partir. Je tenais un bon filon », avouera plus tard cet éducateur-prospecteur qui avait le don de dénicher les talents, d’où son surnom de renard des stades. Cannes c’est loin de Marseille et Zinedine est contraint de sacrifier la chaleur familiale et les bons plats de sa mère Malika, pour ne se consacrer qu’au football. Il est pris en charge par les époux Elineau qui s’en occupent comme de leur propre rejeton. Le « petit » n’oubliera jamais l’ambiance conviviale et chaleureuse qu’il a trouvée auprès de sa « troisième famille » qu’il saluera à chaque occasion. Sa première famille s’habituera aux absences prolongées de Yazid (c’est son second prénom), plus usité dans le cercle familial. Cet enfant, de la banlieue nord de Marseille, né à la cité HLM de Castellane, immenses blocs de béton, n’a jamais oublié d’où il venait. Il reste attaché à ses origines, incarnant un sens des valeurs que ses parents, notamment son père Smaïl lui a inculqués : l’honneur, le respect des autres et la fidélité.

Fier de son père Smaïl

Zizou a toujours éprouvé de la fierté en évoquant son père Smaïl, un villageois venu de Kabylie pour gagner sa vie en s’établissant à Marseille où il a travaillé comme manutentionnaire de nuit. Un boulot qu’il a exercé de longues années durant, en veillant à l’éducation de ses enfants et en accédant à leurs désirs comme c’est le cas de Zinedine, à qui il a offert sa première paire de chaussures de foot. et qu’il a encouragé à pratiquer ce sport. Quand il était en stage à Cannes, c’est Smaïl qui prenait le train pour aller lui rendre visite et lui apporter les petits gâteaux préparés par sa maman.C’est avec sa première paire de chaussures qu’il prit part à son premier tournoi international des moins de 13 ans organisé par l’AJ Nouvelle vague, un club local dont il est devenu le président d’honneur et dont s’occupe un de ses frères. Zizou intègre Cannes puis est transféré à Bordeaux où il affine son talent aux côtés de deux de ses amis de toujours, Lizarazu et Dugarry. Il se fait remarquer au cours de sa première sélection le 17 août 1994 face à la Tchéquie, où entré à la 63’, il inscrit deux buts d’anthologie.

15 millions d’euros par an

Son transfert à la Juventus suscite déjà l’étonnement en raison du coût de l’opération qui frôle les 75 millions d’euros. Mais c’est moins cette somme qu’il juge « extravagante » que son séjour transalpin qui le fera jaser. En réalité, il ne s’est pas complètement adapté au jeu rugueux et agressif des Italiens, lui le créateur, l’artiste. Pis, le président Agnelli, patron de Fiat et de la Juve, enfoncera le clou en qualifiant Zizou de « joueur plus distrayant qu’utile », Ah bon ! Zizou va prendre sa revanche en 1998 en remportant le trophée le plus convoité de la planète, enchaînant avec l’Euro et un titre avec le Real. Ce faux lent, à la démarche chaloupée, allait accéder au rang de star mondiale. mais en août 2004, il quitte les Bleus pour y revenir moins d’un an après sur insistance de... Jacques Chirac en personne. Il a été fidèle à Véronique, jeune danseuse qu’il a épousée et qui lui a donné 4 enfants : Enzo, Luca, Théo et Elyaz. C’est elle qui l’a influencé pour qu’il rejoigne le Réal Madrid après un parcours qui finissait par devenir lassant à la Juventus. Véronique d’ascendance espagnole a tenu à vivre à Madrid et ce transfert a eu du bon pour son mari qui s’exprimera mieux chez les Merengue. Dans sa carrière, Zidane a pratiquement tout gagné. Par-delà les titres, Zizou est un homme comblé et un des sportifs les mieux payés de la planète. Avec 15 millions d’euros de revenus annuels, l’emblématique capitaine du Onze tricolore, vainqueur de la Coupe du monde 1998 et de l’Euro 2000 a de quoi assurer largement une retraite bien douillette... Zidane restera ce symbole de la France Black-blanc-bleu qui gagne. Il fêtera ses 34 ans le 23 juin, jour de France-Togo. Après la Coupe du monde, débutera la deuxième vie du jeune père retraité qui s’occupera des petites catégories du Réal, parmi lesquelles s’illustre déjà son fils Enzo, qu’il a prénommé ainsi en hommage à Enzo Francescoli qui était son idole à l’époque. « Je veux être père à plein temps et m’occuper plus longuement de mes enfants », a-t-il confié tout dernièrement. Cela ne l’empêchera pas aussi de continuer à être l’ambassadeur des grandes œuvres charitables et caritatives. Les groupes Danone lui a confié une mission de longue durée dans le cadre d’un programme d’aide à l’enfance défavorisée... C’est dire qu’il sera toujours d’attaque. Mais Bernabeü sera orphelin, tant pis ! La symphonie n’aura plus de chef d’orchestre. Les supporters espagnols l’ont bien compris et ont scandé dimanche soir : « M. l’arbitre SVP, ne sifflez pas la fin. »

 

Parcours

Zinedine Zidane est né à Marseille le 23 juin 1972. Comme beaucoup d’enfants à Marseille, il s’intéresse au football. Sa première licence, il la signe à l’US Saint-Henri près de Castellane. Zidane est déjà bien plus fort que les autres et ses prédispositions lui permettent d’entrer au Centre régional d’éducation physique et sportive (Creps) à Aix-en-Provence. Alors qu’il n’est pas encore cadet, il se fait repérer par plusieurs grands clubs. Il restera dans le Sud et part en 1984 pour le centre de formation de Cannes. A 16 ans, il débute sa carrière professionnelle, puisqu’en 1989, il joue sa première saison en première division avec Cannes. Puis ce sera Bordeaux ensuite la Juventus avant de signer à Madrid en 2001. Il y restera 5 ans, chiffre fétiche qui figure sur son maillot. En signe de reconnaissance, les « socios » madrilènes lui ont réservé un accueil particulier lors de sa dernière sortie, cette semaine. Zidane jouera la Coupe du monde avec les Bleus en Allemagne, avant de raccrocher définitivement en juillet. Il compte s’occuper des catégories jeunes du Réal.


Source: ElWatan Hamid Tahri le 11/05/2006

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Thu, 11 May 2006 17:24:46 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-43432.html
Chine, Nigeria, Malaisie, où donc votre vieil ordinateur pourrit-il ? http://culture-connection.dzblog.com/article-41117.html

On estime aujourd'hui à un milliard le nombre d'ordinateurs en activité de par le monde. 200 millions sont concentrés aux Etats-Unis. Un ordinateur est considéré comme obsolète après une durée de vie de trois à cinq ans. Cela signifie que 30 millions d'ordinateurs aux Etats-Unis seuls sont envoyés à la poubelle chaque année. Et cette tendance est en pleine augmentation. En 2010, 3 milliards de pièces électroniques diverses et potentiellement toxiques vont se retrouver dans la nature selon l'Association internationale des recycleurs électroniques. Et en Europe également, la part des déchets qui augmente le plus est celle des déchets électroniques.
Une enquête effectuée au Nigeria en 2005 avait permis de découvrir dans le port de Lagos que 500 chargements de déchets informatiques arrivaient chaque mois par bateau dans ce pays. On prétendait à l'époque que ce matériel était utilisé par les Africains pour servir d'ordinateur de seconde main, et dynamiser ainsi le marché de l'informatique de cette région du globe. Mais en réalité, 75% de ces équipements arrivant par bateau étaient inutilisables, et de plus, allaient donc pourrir dans des décharges à ciel ouvert. L'enquête en question plus poussée a permis de connaître qui était derrière les expéditions de ces déchets et cela grâce aux codes d'identification des différents rebus informatiques retrouvés sur place.
Principal point d'expédition : les USA. Le continent européen et le Japon, quant à eux, voient leurs déchets informatiques prendre la destination de la Chine, plus précisément au port de Taizhou dans la province de Zhejiang dans le sud-est de la Chine où, des conteneurs entiers de matériel informatique périmé sont déchargés.

Internet: Reduction de la facture mondiale

La fracture numérique mondiale tend à diminuer, selon une étude publiée par IBM et le journal The Economist. Ce phénomène s'explique par le fait que les internautes des pays émergents arrivent de plus en plus sur la Toile mondiale grâce à des technologies bon marché, des ordinateurs à faible coût, ou des téléphones portables.
«Le rétrécissement de la fracture numérique est encourageant», peut-on lire dans l'étude annuelle. «C’est particulièrement évident en termes de connectivité basique : les marchés émergents apportent la grande majorité des nouvelles connections par téléphone et à l'Internet». Peter Korsten, de IBM, explique que, dans certaines régions de Chine et de l'Inde telles que Shangaï et Bengalore, les niveaux de connection Internet et de connection par téléphone portable sont identiques à ceux des pays occidentaux. Ceci explique qu'en moyenne, l'écart entre les continents s'amenuise. «C'est la première fois que nous voyons un niveau équivalent entre pays développés et pays en voie de développement en termes de connectivité. C'est aux gouvernements de faire de cela un avantage en termes d'éducation et d'autres initiatives» dit-il.
Toutefois, les différences entre pays restent majeures. A titre de comparaison, les écarts entre le premier de la liste, le Danemark, félicité pour les véritables économies publiques réalisées grâce à un service en ligne performant, et le dernier, l'Azerbaïdjan, sont énormes.
Sur une échelle de 0 à 10, les Danois récoltent la note de 9, alors que les Azeris se contentent d'un faible 2,9. La Chine et l'Inde sont respectivement 53ème et 57ème avec des notes de 4,25 et 4,02. A la suite du Danemark dans le trio de tête, on trouve les Etats-Unis, suivis de la Suisse qui monte sur le podium au détriment de la Suède, quatrième.
Le Danemark est en tête grâce à la fois à une sécurisation des réseaux, une connectivité sans fil hors pair, mais aussi des services bancaires en ligne et des services publics qui ont permis l'an dernier une économie de 50 millions d'euros dans le budget de l'Etat, et 150 millions d'euros de taxes en moins.

Ordinateurs : prmiers resultats pour 2006

Tout comme 2005, 2006 s'annonce comme l'année de tous les records pour le marché du PC. Ce sont les ordinateurs portables qui tirent la locomotive des ventes, et les chiffres de ce début d'année sont supérieurs aux prévisions, selon le cabinet d'analyses économiques, IDC.
Au premier trimestre 2006, le marché progresse de 12,9% avec 53,2 millions d'ordinateurs vendus. «Cette croissance supérieure aux prévisions dans presque toutes les régions est le signe d'une demande qui reste forte», explique-t-on chez IDC.
Concernant le top 5 des constructeurs, Dell reste leader sur le marché des ordinateurs malgré un fléchissement de la croissance des ventes, ce qui laisse à penser, selon IDC que la marque pourrait baisser les prix de ses produits dans les mois qui viennent.
«La croissance relativement lente de Dell pourrait préparer le terrain à une politique des prix plus agressive au cours des trimestres à venir», explique IDC. Second sur ce marché, HP comble peu à peu son retard sur Dell, avec une part de marché de 16,4% contre 18,1% pour Dell. Lenovo, le géant chinois se place lui troisième avec 6,4% de part de marché pour 2,1% il y a un an. Il va sans dire que l'appui d'IBM explique cette croissance. Acer enfin devance Fujitsu Siemens qui clôt ce «top cinq» des fabricants d'ordinateurs.

la chine : bientot numero 1 du SPAM

Alors que les Etats-Unis sont aujourd'hui les premiers spammeurs de la planète, la Chine est en train de les rattraper. L'explication est des plus simples. Alors qu'au pays de l'Oncle Sam, les filtres anti-spam se développent et les arrestations et condamnations de spammeurs se multiplient, beaucoup décident de fermer boutique pour s'exporter vers l'Empire du Milieu.
Aujourd'hui 23.1% des spammeurs se trouvent en Amérique contre 21.9% en Chine. A titre d'information, sachons que la France est le premier pays européen du spam avec 4,3%.

source: La tribune

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Thu, 04 May 2006 12:01:27 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-41117.html
Grandes convoitises sur Yemma Gouraya http://culture-connection.dzblog.com/article-41102.html  

 

Il y a réellement quelque chose de pourri au royaume de Yemma Gouraya où une famille, une seule, drivée par une bonne femme incapable de dire un mot sur la sainte des lieux, fait main basse sur le denier du culte, ne tolérant comme de juste aucune concurrence poussa la mesquinerie et la voracité à un point tel que rien de tout ce qui rentre comme offrandes en nature est mis soigneusement de côté, nonobstant la cohorte de miséreux terrorisés que seule la nécessité pousse à grimper les contreforts escarpés du fort.

Bougiotes et pèlerins de la vallée et d’ailleurs, mettent à profit l’extraordinaire beauté de ces journées printanières pour renouer avec la visite du sanctuaire de leur sainte des jours d’été, mais ils étaient tout de même plusieurs centaines à gravir le chemin qui, bien vite, prend l’allure d’un chemin de croix particulièrement pour les malades et les vieillards en quête de rédemption et que seule une foi qui, dit-on, déplace les montagnes, fait encore marcher. Le soleil chauffe, juste ce qu’il faut, les têtes et l’air pur des hauteurs procure une grisaille qui fait de chaque pèlerin un demi-dieu ! L’ivresse propre à l’altitude ajoutée à la solennité des lieux font qu’un sentiment indicible de bien-être, de plénitude incomparable gagne la foule. Cela fonctionne, rapportent les pèlerins, les vrais, comme si après avoir mis à  bas tous les polluants de l’existence, les corps repartent revivifiés, régénérés, tonifiés car débarrassés de tout ce qui met à mal l’esprit. Si certains ont recours à la transe, pour la plupart, le mausolée fonctionne un peu comme un dérivatif, un dévidoir de stress, chargé tout spécialement de ruiner les plans du “malin”.
Vrai ou faux ? Le problème n’est pas là. Ce qui importe, c’est ces centaines de visages transfigurés comme touchés par la grâce, qui en longues files refont le chemin inverse vers la ville, qui chantant, qui psalmodiant des vers hermétiques, qui riant aux éclats. A chacun sa Lourdes, sa Fatima ou son Saint-Jacques de Compostelle !
Et pourtant, ce n’est là que la partie visible de l’iceberg, car ce qui se passe au quotidien dans ce vénérable sanctuaire est entaché de l’ensemble des tares propres à l’humanité qui, décidément, ne respecte plus rien. La lutte sourde, underground pour le contrôle des lieux et de l’importante manne qui se déverse sans discontinuer, relève plus de mesquineries bassement humaines que d’une quelconque dévotion où la spiritualité le dispute à l’élévation des âmes et au détachement conduisant à l’illumination... Depuis qu’une mégère, elles étaient deux, fait valoir des droits “historiques” sur les lieux arguant de 18 ans de présence sur les lieux a lancé une OPA (offre publique d’appropriation !) sur le mausolée, c’est la guerre, à coup d’arrêtés d’attribution qui n’existent d’ailleurs pas et déclamés à tout bout de champ de chasse aux faussaires par les forces de l’ordre et de pèlerins décontenancés. En fait, la gestion des lieux n’a jamais été clairement établie. Et ce n’est pas l’obscure et peu efficace association des amis de Yemma Gouraya qui nous contredira... L’APC, de son côté, ne s’est jamais départie d’une attitude faussement neutre. Les enjeux, la cagnotte sont tels qu’il n’est pas trop de toute une famille pour surveiller et régenter un peu tout ça. Si la mère dont les pratiques charlatanesques et ses faux dons de devineresse ne sont un secret pour personne s’occupe du ramassage du denier du culte, le père ces jours-ci fait office de vigie, haut perché, guettant l’arrivée des gendarmes et le cas échéant, sonner le tocsin pour que son épouse de femme, déclarée persona non grata par les autorités, puisse prendre la poudre d’escampette.
Il y a réellement quelque chose de pourri au royaume de Yemma Gouraya où une famille, une seule, drivée par une bonne femme incapable de dire un mot sur la sainte des lieux, fait main basse sur le denier du culte, ne tolérant comme de juste aucune concurrence poussa la mesquinerie et la voracité à un point tel que rien de tout ce qui rentre comme offrandes en nature est mis soigneusement de côté, nonobstant la cohorte de miséreux terrorisés que seule la nécessité pousse à grimper les contreforts escarpés du fort. Rien n’échappe en vérité à la cupidité vigilante de ceux-là mêmes qui louent à tout bout de champ les bienfaits de l’altruisme et du partage (sic !). “Charité bien ordonnée comme par soi-même”. Ceux qui gèrent ces biens sans que personne ne les ait cooptés en ont fait une règle de vie. Pour le partage, allez voir ailleurs. Quant aux dons en espèces, des sommes très importantes en été, c’est “in the pocket”, dans la poche.
La question, la seule qui vaille la peine d’être posée est de savoir qui a intronisé ces faux dévots, ces marchands bradeurs de temple, rois des lieux. Yemma Gouraya n’est sûrement pas la propriété exclusive d’une famille qui n’en détient ni l’exclusivité de l’exploitation de la marque, non déposée par ailleurs, ni le monopole ! L’APC doit, c’est bien là une obligation, prendre les choses en main et avoir un droit de regard sur les rentrées en numéraires. Ça ne peut de toute façon pas continuer ainsi. L’argent récolté doit nécessairement profiter aux pauvres, à tous les pauvres de la ville et Dieu seul sait qu’il y en a de plus en plus. La zerda, c’est bien, le partage régulier, c’est mieux. Quant aux pauvres, aux nécessiteux, personne n’a surtout le droit de dire qu’il n’y en a pas ou mieux, qu’on ne sait pas où les trouver (authentiquement proféré par les partisans de la rapine). Cela relève de l’obscénité la plus répugnante. Ils sont là, à proximité de notre sainte patronne en quête de miettes que les charognards pas repus par 18 ans de flibuste ne veulent même pas laisser tomber.
Encore une fois, le temple de Yemma Gouraya dont l’état général se dégrade de jour en jour, le toit d’une des pièces s’est tout récemment effondré, est un patrimoine connu d’où doit être extirpé le chienlit, entachant de suspicion la quiétude, la sérénité et la sainteté des lieux qui se dégagent de chacune de ses pierres.
Quant aux faux dévots, aux prêtres et prêtresses du mal, aux marchands du temple, ouste, du balai.  Mustapha Ramdani                                             Source: La depeche de kabylie

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Thu, 04 May 2006 11:55:27 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-41102.html
Don de sang . Quand la vie tient à une poche http://culture-connection.dzblog.com/article-41099.html  

 

Même si les dons de sang augmentent en Algérie, ils demeurent insuffisants par rapport à la demande, compte tenu de leur aspect conjoncturel et irrégulier. D'où les appels des différentes associations.

«Le sang, c’est la vie !» Ce slogan de la Fédération algérienne des donneurs de sang résume toute la valeur de ce liquide rouge qui coule dans les veines de tout être humain. Le sang est à la fois indispensable et irremplaçable. Aucune machine au monde n’est en mesure de le fabriquer ; seul l’homme peut en produire. D’où l’importance des dons dans la vie de tous les jours : ils sont les seuls à même de sauver des vies humaines, à rendre le sourire à des milliers, voire des centaines de milliers de personnes souffrantes. Autant dire que sans ces dons, la vie humaine risque tout simplement de «cesser».
Parler des dons de sang dans notre pays, c’est inéluctablement parler de ces appels lancés régulièrement par les associations de thalassémiques, d’hémophiles, de cancéreux…, aux personnes âgées entre 18 et 65 ans et en bonne santé pour leur venir en aide en donnant un peu de leur sang.
Le sang manque-t-il dans nos hôpitaux au point de susciter l’inquiétude de ces associations de malades ? Selon le secrétaire général de la Fédération algérienne des donneurs de sang, Kaddour Gherbi, «les donneurs réguliers ne sont pas nombreux et la plupart des dons sont des dons familiaux». Et d’enchaîner : «Ceci est inquiétant, surtout que les besoins sont énormes.»
Cet avis n’est pas partagé par le secrétaire général de l’Agence nationale du sang, Chérif Delih. Pour lui, la situation n’est pas aussi alarmante. «On ne peut parler de pénurie que lorsque les besoins ne sont pas satisfaits, ce qui n’est pas le cas à présent. Certes, le problème se pose pour certains groupes sanguins rares, mais dans l’ensemble, les demandes sont honorées. A ce que je sache, aucun malade n’est mort à cause d’un manque de sang», affirme-t-il à ce propos.
Il faut dire aussi que les dons augmentent d’année en année. Selon l’Agence nationale du sang, leur nombre a doublé durant les dix dernières années : de 174 405 en 1994, il est passé à 305 869 en 2004. L’année dernière, les dons ont encore augmenté pour atteindre le chiffre de 322 191, ce qui représente 9,79 dons pour 1 000 habitants.
C’est dire qu’on n’est pas loin de la moyenne mondiale : selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des pays comme le nôtre enregistrent en moyenne des dons de l’ordre de 10 pour 1 000 habitants par an. K.I          Source : Info du Soir

 

 

 

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Thu, 04 May 2006 11:44:49 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-41099.html
Un pédophile sous les verrous à Oggaz http://culture-connection.dzblog.com/article-41092.html  

Il tente d’abuser d’un enfant de 7 ans
Dans une rue du village de Oggaz, dimanche dernier, un enfant de 7 ans, D.H., jouait avec ses camarades. Alors qu’il s’était un peu éloigné du groupe, il a été accosté par un grand gaillard, M.B.M., 24 ans, à califourchon sur sa mobylette. Pour le mettre en confiance, il lui tiendra un langage amusant afin de l’amener à monter derrière, «pour faire un petit tour», lui dira-t-il. Naïvement et sans hésiter, le gamin prend place à l’arrière. Pour ne pas se faire remarquer, le motocycliste devait emprunter des pistes qui le mèneront jusqu’à la commune voisine de Sig, au douar Khrouba. La mobylette pénétra alors dans une oliveraie et l’enfant fut soumis à des attouchements sexuels, mais sans gravité, ne comprenant nullement ce que le sadique était en train de faire. Le gamin ne sera pas raccompagné mais déposé à une station de bus où le ravisseur lui a remis une pièce de 10 DA pour rentrer chez lui. Au domicile familial, l’inquiétude régnait devant cette disparition inhabituelle que le petit expliquera par la suite à son père. Alertés, les gendarmes se sont mis aux trousses de M.B.M. qui a été arrêté et remis à la justice qui l’a placé hier sous mandat de dépôt.

Aïd K.
source: La voix de l'oranie


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Thu, 04 May 2006 11:37:05 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-41092.html
Contrebande d'appareils mobiles et de puces en Algérie http://culture-connection.dzblog.com/article-41091.html  

Très juteux, le marché du téléphone portable a connu une évolution assez remarquable ces trois dernières années. En l’absence de tout contrôle et de régulation, il a fini par être phagocyté par l’informel, désormais touchant y compris les puces. Cette situation ne cesse de prendre de l’ampleur et ce ne sont certainement pas les mesures timides des trois opérateurs de téléphonie mobile qui vont mettre un terme à ce trafic.

Les nombreux distributeurs existants sur le marché ont tous reconnu que la contrebande de téléphone portable et maintenant de la puce est en train de porter de sérieux coups à leur commerce. Ils expliquent que les filières de Zouia, qui ramènent les mobiles de la frontière marocaine, ou encore « shab el cabas » (ceux qui font rentrer les portables volés en Europe par les aéroports) et enfin les réseaux du Sud-Est asiatique et des pays du Golfe ont inondé le marché avec des produits qui coûtent souvent le tiers du prix affiché par les distributeurs officiels. En effet, un petit tour aux boutiques d’El Mohamadia, d’El Harrach, ou encore dans les étals informels de Bab El Oued, le plus cher des mobiles ne dépasse pas les 10 000 DA, alors qu’en vitrine son prix oscille entre 25 000 et 30 000 DA. Une situation qui n’arrange pas tellement les concessionnaires. Bon nombre d’entre eux n’ont accepté de faire état du dysfonctionnement du marché des mobiles que sous le couvert de l’anonymat. Ils ont dénoncé l’absence totale du contrôle de l’Etat sur le terrain en pointant le doigt surtout vers les services des impôts et du commerce. Un distributeur d’une marque allemande a affirmé que « sur un total de 3,2 millions de portables vendus en 2005, 600 000 proviennent de la contrebande. Certains distributeurs ont une grande part de responsabilité dans ces pratiques frauduleuses. L’absence de contrôle du fisc et du commerce a fait que des distributeurs optent pour le gain rapide et facile en remettant leurs produits à des grossistes, souvent des prête-noms exerçant parfois sans registre du commerce. Ces derniers ne respectent aucune loi et agissent en toute liberté ». Pour un autre intervenant, le marché est « totalement biaisé » par certains distributeurs, notamment ceux qui ont réussi à avoir le monopole du marché, du fait de leur position privilégiée par l’un des opérateurs de la téléphonie mobile. « Sur une quinzaine de distributeurs qui se sont partagés un marché de 3,5 millions de portables en 2005, à lui seul près d’un million d’appareils, alors que ses moyens et capacités de distribution sont limités », a noté notre interlocuteur. Une situation qui, d’après lui, est en contradiction avec les règles du marché. « Ce distributeur, du fait de ses relations commerciales avec un des opérateurs de la téléphonie mobile, est en train d’accaparer une grande partie du marché des mobiles. Ce qui est déloyal par rapport aux règles de la concurrence », a-t-il précisé. Pour ce qui est du marché des puces Allo, Star et Mobilight, aucune explication n’a été donnée pour justifier la vente informelle de ces produits à des prix bas. M. Gaceb, directeur général de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT), a déclaré avoir saisi à deux reprises les trois opérateurs de la téléphonie mobile sur ce phénomène de la vente à l’étalage des puces. « Il y a un cahier des charges que les opérateurs sont tenus de respecter. L’identification des usagers est obligatoire. Nous avons mis en garde contre cette pratique. Si elle persiste, nous prendrons les mesures nécessaires à l’égard des opérateurs défaillants. »

Un contrôle qui échape aux opérateurs
Le responsable a expliqué que le problème se situe au niveau des points de vente, contrôlés en général par les distributeurs, lesquels à leur tour sont liés par des cahiers des charges aux opérateurs de téléphonie. « Il est vrai que l’opérateur n’a aucun contrôle sur le point de vente, néanmoins il peut obliger son distributeur à être plus vigilant et moins conciliant avec ce dernier. Certains opérateurs comme Wataniya, par exemple, ont offert des bonus aux distributeurs qui arrivent à lui faire remonter le maximum d’identification, c’est-à-dire les contrats d’achat des puces. Mais cela n’a pas empêché le trafic », a noté le responsable. Contactés, les responsables de Wataniya ont refusé de s’exprimer sur le sujet, en dépit de nos nombreuses sollicitations par le biais du chargé de la communication. Gharbi Salim, directeur de la vente au niveau d’Orascom Télécom Algérie (OTA), a, quant à lui, expliqué que l’opérateur n’a pas de relation avec les points de vente. « Nos interlocuteurs sont les distributeurs agréés. Ils sont soumis à un cahier des charges et toute violation des clauses de ce dernier implique automatiquement des sanctions. Nous avons déjà résilié notre contrat avec un distributeur parce qu’il n’a pas respecté le cahier des charges. Nous avons toujours attiré l’attention de nos distributeurs sur la nécessité de faire remonter les contrats d’achat des puces », a déclaré le responsable. Il n’a cependant pas pu déterminer le pourcentage des puces vendues sans contrats, estimant néanmoins que ce chiffre avoisine les 5% de toutes les ventes. Il a expliqué, par ailleurs, que le puces cédées en dehors des points de vente sont généralement celles contenues dans les packs Lahbab mis sur le marché pour booster les ventes. « Nous nous sommes rendu compte qu’effectivement certains points de vente, nous en avons plus de 6700 répartis dans les 48 wilayas, ouvrent le pack Lahbab et vendent séparément la puce d’activation avec un crédit permettant un seul appel, et une autre carte de recharge. Le prix du pack est de 3550 DA et comprend un téléphone Nokia 1100 et une puce d’activation d’un numéro, et une recharge. Un prix attractif qui a poussé certains à se faire de l’argent », a noté notre interlocuteur. Ce dernier a rappelé que cette pratique est tout à fait prévisible, comme cela a été le cas pour les téléphones portables.

Le marché informel prend de l’ampleur
« Vous avez remarqué que pour les appareils, nous sommes passés d’un marché à 100% informel en 2001, à un autre où l’informel ne représente qu’un taux compris entre 10% et 15%. Mais nous pensons que les services du commerce sont les seuls habilités à intervenir pour mettre un terme à ce genre de pratiques que ce soit pour les appareils et les accessoires qui se vendent sur les étals, ou pour les puces. » M. Benharrat, directeur du marketing et de la communication au niveau de Mobilis, a lui aussi reconnu la difficulté de ces distributeurs à faire remonter les contrats de vente des puces. « Nous avons des cahiers des charges qui nous lient aux distributeurs, lesquels ont des relations directes avec les points de vente. Nous avons même prévu une commission pour ceux qui remontent le plus grand nombre de contrats. Nous nous sommes trouvés devant une situation un peu délicate. Avec une seule carte d’identité, le buraliste affecte plusieurs numéros », a noté le responsable. Pour y faire face, il a affirmé avoir lancé en 2006 un nouveau service de contrôleurs et d’animateurs chargés de contrôler les distributeurs et de veiller à ce que la traçabilité de la ligne soit possible. M. Benharrat a reconnu que des puces Mobilight ont été mises sur le marché informel tout en notant que des mises en garde ont été adressées par ses services aux distributeurs de Mobilis leur rappelant leurs obligations vis-à-vis de l’opérateur. « Nous avons même prévu des pénalités contre ceux qui sont défaillants. Cela a été le cas d’ailleurs pour ceux qui n’ont pas respecté les clauses du cahier des charges. Nous sommes en train de mettre en place tout un dispositif qui nous permet de reconstituer la banque de données sur les abonnés et d’avoir ainsi la traçabilité des puces. Nous n’avons aucun contrôle sur les points de vente, qui eux relèvent des distributeurs. » Les différentes interventions des responsables contactés se rejoignent pour interpeller les services du commerce sur le phénomène de la contrebande de mobiles et de puces. Pour les opérateurs de téléphonie, il n’est pas question d’être à l’encontre des intérêts des distributeurs et faire comme ce qui se passe ailleurs, c’est-à-dire offrir aux usagers le mobile et la puce en même temps. « Ailleurs, le marché est complètement saturé, ce qui a poussé les opérateurs à innover en offrant l’appareil à un prix symbolique. Ce qui ne peut être le cas en Algérie. Le marché commence à peine de se créer. C’est une option envisageable, mais pas pour l’instant », ont déclaré les deux responsables commerciaux de Mobilis et de Djezzy.
Salima Tlemçani

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Thu, 04 May 2006 11:30:00 GMT http://culture-connection.dzblog.com/article-41091.html