On estime aujourd'hui à un milliard le nombre d'ordinateurs en activité de par le monde. 200 millions sont concentrés aux Etats-Unis. Un ordinateur est considéré comme obsolète après une durée de vie de trois à cinq ans. Cela signifie que 30 millions d'ordinateurs aux Etats-Unis seuls sont envoyés à la poubelle chaque année. Et cette tendance est en pleine augmentation. En 2010, 3 milliards de pièces électroniques diverses et potentiellement toxiques vont se retrouver dans la nature selon l'Association internationale des recycleurs électroniques. Et en Europe également, la part des déchets qui augmente le plus est celle des déchets électroniques.
Une enquête effectuée au Nigeria en 2005 avait permis de découvrir dans le port de Lagos que 500 chargements de déchets informatiques arrivaient chaque mois par bateau dans ce pays. On prétendait à l'époque que ce matériel était utilisé par les Africains pour servir d'ordinateur de seconde main, et dynamiser ainsi le marché de l'informatique de cette région du globe. Mais en réalité, 75% de ces équipements arrivant par bateau étaient inutilisables, et de plus, allaient donc pourrir dans des décharges à ciel ouvert. L'enquête en question plus poussée a permis de connaître qui était derrière les expéditions de ces déchets et cela grâce aux codes d'identification des différents rebus informatiques retrouvés sur place.
Principal point d'expédition : les USA. Le continent européen et le Japon, quant à eux, voient leurs déchets informatiques prendre la destination de la Chine, plus précisément au port de Taizhou dans la province de Zhejiang dans le sud-est de la Chine où, des conteneurs entiers de matériel informatique périmé sont déchargés.
Internet: Reduction de la facture mondiale
La fracture numérique mondiale tend à diminuer, selon une étude publiée par IBM et le journal The Economist. Ce phénomène s'explique par le fait que les internautes des pays émergents arrivent de plus en plus sur la Toile mondiale grâce à des technologies bon marché, des ordinateurs à faible coût, ou des téléphones portables.
«Le rétrécissement de la fracture numérique est encourageant», peut-on lire dans l'étude annuelle. «C’est particulièrement évident en termes de connectivité basique : les marchés émergents apportent la grande majorité des nouvelles connections par téléphone et à l'Internet». Peter Korsten, de IBM, explique que, dans certaines régions de Chine et de l'Inde telles que Shangaï et Bengalore, les niveaux de connection Internet et de connection par téléphone portable sont identiques à ceux des pays occidentaux. Ceci explique qu'en moyenne, l'écart entre les continents s'amenuise. «C'est la première fois que nous voyons un niveau équivalent entre pays développés et pays en voie de développement en termes de connectivité. C'est aux gouvernements de faire de cela un avantage en termes d'éducation et d'autres initiatives» dit-il.
Toutefois, les différences entre pays restent majeures. A titre de comparaison, les écarts entre le premier de la liste, le Danemark, félicité pour les véritables économies publiques réalisées grâce à un service en ligne performant, et le dernier, l'Azerbaïdjan, sont énormes.
Sur une échelle de 0 à 10, les Danois récoltent la note de 9, alors que les Azeris se contentent d'un faible 2,9. La Chine et l'Inde sont respectivement 53ème et 57ème avec des notes de 4,25 et 4,02. A la suite du Danemark dans le trio de tête, on trouve les Etats-Unis, suivis de la Suisse qui monte sur le podium au détriment de la Suède, quatrième.
Le Danemark est en tête grâce à la fois à une sécurisation des réseaux, une connectivité sans fil hors pair, mais aussi des services bancaires en ligne et des services publics qui ont permis l'an dernier une économie de 50 millions d'euros dans le budget de l'Etat, et 150 millions d'euros de taxes en moins.
Ordinateurs : prmiers resultats pour 2006
Tout comme 2005, 2006 s'annonce comme l'année de tous les records pour le marché du PC. Ce sont les ordinateurs portables qui tirent la locomotive des ventes, et les chiffres de ce début d'année sont supérieurs aux prévisions, selon le cabinet d'analyses économiques, IDC.
Au premier trimestre 2006, le marché progresse de 12,9% avec 53,2 millions d'ordinateurs vendus. «Cette croissance supérieure aux prévisions dans presque toutes les régions est le signe d'une demande qui reste forte», explique-t-on chez IDC.
Concernant le top 5 des constructeurs, Dell reste leader sur le marché des ordinateurs malgré un fléchissement de la croissance des ventes, ce qui laisse à penser, selon IDC que la marque pourrait baisser les prix de ses produits dans les mois qui viennent.
«La croissance relativement lente de Dell pourrait préparer le terrain à une politique des prix plus agressive au cours des trimestres à venir», explique IDC. Second sur ce marché, HP comble peu à peu son retard sur Dell, avec une part de marché de 16,4% contre 18,1% pour Dell. Lenovo, le géant chinois se place lui troisième avec 6,4% de part de marché pour 2,1% il y a un an. Il va sans dire que l'appui d'IBM explique cette croissance. Acer enfin devance Fujitsu Siemens qui clôt ce «top cinq» des fabricants d'ordinateurs.
la chine : bientot numero 1 du SPAM
Alors que les Etats-Unis sont aujourd'hui les premiers spammeurs de la planète, la Chine est en train de les rattraper. L'explication est des plus simples. Alors qu'au pays de l'Oncle Sam, les filtres anti-spam se développent et les arrestations et condamnations de spammeurs se multiplient, beaucoup décident de fermer boutique pour s'exporter vers l'Empire du Milieu.
Aujourd'hui 23.1% des spammeurs se trouvent en Amérique contre 21.9% en Chine. A titre d'information, sachons que la France est le premier pays européen du spam avec 4,3%.
source: La tribune

Il y a réellement quelque chose de pourri au royaume de Yemma Gouraya où une famille, une seule, drivée par une bonne femme incapable de dire un mot sur la sainte des lieux, fait main basse sur le denier du culte, ne tolérant comme de juste aucune concurrence poussa la mesquinerie et la voracité à un point tel que rien de tout ce qui rentre comme offrandes en nature est mis soigneusement de côté, nonobstant la cohorte de miséreux terrorisés que seule la nécessité pousse à grimper les contreforts escarpés du fort.
Bougiotes et pèlerins de la vallée et d’ailleurs, mettent à profit l’extraordinaire beauté de ces journées printanières pour renouer avec la visite du sanctuaire de leur sainte des jours d’été, mais ils étaient tout de même plusieurs centaines à gravir le chemin qui, bien vite, prend l’allure d’un chemin de croix particulièrement pour les malades et les vieillards en quête de rédemption et que seule une foi qui, dit-on, déplace les montagnes, fait encore marcher. Le soleil chauffe, juste ce qu’il faut, les têtes et l’air pur des hauteurs procure une grisaille qui fait de chaque pèlerin un demi-dieu ! L’ivresse propre à l’altitude ajoutée à la solennité des lieux font qu’un sentiment indicible de bien-être, de plénitude incomparable gagne la foule. Cela fonctionne, rapportent les pèlerins, les vrais, comme si après avoir mis à bas tous les polluants de l’existence, les corps repartent revivifiés, régénérés, tonifiés car débarrassés de tout ce qui met à mal l’esprit. Si certains ont recours à la transe, pour la plupart, le mausolée fonctionne un peu comme un dérivatif, un dévidoir de stress, chargé tout spécialement de ruiner les plans du “malin”.
Vrai ou faux ? Le problème n’est pas là. Ce qui importe, c’est ces centaines de visages transfigurés comme touchés par la grâce, qui en longues files refont le chemin inverse vers la ville, qui chantant, qui psalmodiant des vers hermétiques, qui riant aux éclats. A chacun sa Lourdes, sa Fatima ou son Saint-Jacques de Compostelle !
Et pourtant, ce n’est là que la partie visible de l’iceberg, car ce qui se passe au quotidien dans ce vénérable sanctuaire est entaché de l’ensemble des tares propres à l’humanité qui, décidément, ne respecte plus rien. La lutte sourde, underground pour le contrôle des lieux et de l’importante manne qui se déverse sans discontinuer, relève plus de mesquineries bassement humaines que d’une quelconque dévotion où la spiritualité le dispute à l’élévation des âmes et au détachement conduisant à l’illumination... Depuis qu’une mégère, elles étaient deux, fait valoir des droits “historiques” sur les lieux arguant de 18 ans de présence sur les lieux a lancé une OPA (offre publique d’appropriation !) sur le mausolée, c’est la guerre, à coup d’arrêtés d’attribution qui n’existent d’ailleurs pas et déclamés à tout bout de champ de chasse aux faussaires par les forces de l’ordre et de pèlerins décontenancés. En fait, la gestion des lieux n’a jamais été clairement établie. Et ce n’est pas l’obscure et peu efficace association des amis de Yemma Gouraya qui nous contredira... L’APC, de son côté, ne s’est jamais départie d’une attitude faussement neutre. Les enjeux, la cagnotte sont tels qu’il n’est pas trop de toute une famille pour surveiller et régenter un peu tout ça. Si la mère dont les pratiques charlatanesques et ses faux dons de devineresse ne sont un secret pour personne s’occupe du ramassage du denier du culte, le père ces jours-ci fait office de vigie, haut perché, guettant l’arrivée des gendarmes et le cas échéant, sonner le tocsin pour que son épouse de femme, déclarée persona non grata par les autorités, puisse prendre la poudre d’escampette.
Il y a réellement quelque chose de pourri au royaume de Yemma Gouraya où une famille, une seule, drivée par une bonne femme incapable de dire un mot sur la sainte des lieux, fait main basse sur le denier du culte, ne tolérant comme de juste aucune concurrence poussa la mesquinerie et la voracité à un point tel que rien de tout ce qui rentre comme offrandes en nature est mis soigneusement de côté, nonobstant la cohorte de miséreux terrorisés que seule la nécessité pousse à grimper les contreforts escarpés du fort. Rien n’échappe en vérité à la cupidité vigilante de ceux-là mêmes qui louent à tout bout de champ les bienfaits de l’altruisme et du partage (sic !). “Charité bien ordonnée comme par soi-même”. Ceux qui gèrent ces biens sans que personne ne les ait cooptés en ont fait une règle de vie. Pour le partage, allez voir ailleurs. Quant aux dons en espèces, des sommes très importantes en été, c’est “in the pocket”, dans la poche.
La question, la seule qui vaille la peine d’être posée est de savoir qui a intronisé ces faux dévots, ces marchands bradeurs de temple, rois des lieux. Yemma Gouraya n’est sûrement pas la propriété exclusive d’une famille qui n’en détient ni l’exclusivité de l’exploitation de la marque, non déposée par ailleurs, ni le monopole ! L’APC doit, c’est bien là une obligation, prendre les choses en main et avoir un droit de regard sur les rentrées en numéraires. Ça ne peut de toute façon pas continuer ainsi. L’argent récolté doit nécessairement profiter aux pauvres, à tous les pauvres de la ville et Dieu seul sait qu’il y en a de plus en plus. La zerda, c’est bien, le partage régulier, c’est mieux. Quant aux pauvres, aux nécessiteux, personne n’a surtout le droit de dire qu’il n’y en a pas ou mieux, qu’on ne sait pas où les trouver (authentiquement proféré par les partisans de la rapine). Cela relève de l’obscénité la plus répugnante. Ils sont là, à proximité de notre sainte patronne en quête de miettes que les charognards pas repus par 18 ans de flibuste ne veulent même pas laisser tomber.
Encore une fois, le temple de Yemma Gouraya dont l’état général se dégrade de jour en jour, le toit d’une des pièces s’est tout récemment effondré, est un patrimoine connu d’où doit être extirpé le chienlit, entachant de suspicion la quiétude, la sérénité et la sainteté des lieux qui se dégagent de chacune de ses pierres.
Quant aux faux dévots, aux prêtres et prêtresses du mal, aux marchands du temple, ouste, du balai. Mustapha Ramdani Source: La depeche de kabylie