
Sept orphelins, dont l’aîné de 22 ans est handicapé à 100%, à la charge exclusive de leur mère, femme de ménage à la Cnas, vivent depuis le mois de juin dernier dans des conditions quasi-dramatiques, après la destruction, l’hiver dernier, de leur maison implantée au vieux Mila, suite aux terribles intempéries qu’a connues la région.Pis, la malheureuse famille passera depuis lors par de bien douloureuses épreuves et affrontera moult avatars sans pour autant que les autorités concernées daignent lui octroyer un toit décent. Toutefois, sur une initiative de son employeur, la mère et ses enfants seront logés à la coopérative de l’ECVE avant que l’APC n’envisage la démolition de ces chalets en question. Ils y séjourneront en tout état de cause pas plus de 9 jours avant que la commune ne les case, cette fois-ci, dans un petit taudis de 16 m2 jouxtant un transformateur électrique à Senaoua 2, non loin du centre de détention. Sans eau ni électricité et faisant face aux rigoureux aléas de l’hiver, les malheureux souffrent en silence en attendant que leur SOS pressant quant à l’acquisition d’un logis respectable daigne trouver un écho favorable auprès des autorités de droit.In El-watan du 29/01/2006

Menad et Salah, âgés respectivement de 16 et 14 ans, sont deux frères du village de Boudjelil dans la commune d’Irdjen (daïra de Larbaâ Nath Irathen) atteints de cécité portique bilatérale.
La maladie, d’origine génétique et qui apparaît dès l’âge de 11 ans, est à son stade final, attestent les médecins traitants. Menad a quitté les bancs de l’école depuis longtemps, alors que son petit frère suit ses cours difficilement, aidé par ses camarades. De l’avis de leurs médecins, la seule arme thérapeutique pour sauver la vue de ces deux innocents, c’est la greffe cornéenne qui leur permettrait de continuer aussi leurs études. Mais « le coût de l’intervention est de 28 millions de centimes pour un seul œil. Et moi, je n’ai pas les moyens d’assurer une telle facture », déclare leur père, journalier de son état. Aujourd’hui, il s’en remet aux âmes charitables dans l’espoir de l’aider à réaliser cette greffe. « J’espère au moins récupérer un œil de chacun de mes enfants pour leur rendre le sourire grâce à la contribution des âmes généreuses », déclare notre interlocuteur. A cet effet, toute personne pouvant apporter son aide est priée de le contacter au 075 64 67 80 (M. Izri). In El-watan du 31/01/2006

Menad et Salah, âgés respectivement de 16 et 14 ans, sont deux frères du village de Boudjelil dans la commune d’Irdjen (daïra de Larbaâ Nath Irathen) atteints de cécité portique bilatérale.
La maladie, d’origine génétique et qui apparaît dès l’âge de 11 ans, est à son stade final, attestent les médecins traitants. Menad a quitté les bancs de l’école depuis longtemps, alors que son petit frère suit ses cours difficilement, aidé par ses camarades. De l’avis de leurs médecins, la seule arme thérapeutique pour sauver la vue de ces deux innocents, c’est la greffe cornéenne qui leur permettrait de continuer aussi leurs études. Mais « le coût de l’intervention est de 28 millions de centimes pour un seul œil. Et moi, je n’ai pas les moyens d’assurer une telle facture », déclare leur père, journalier de son état. Aujourd’hui, il s’en remet aux âmes charitables dans l’espoir de l’aider à réaliser cette greffe. « J’espère au moins récupérer un œil de chacun de mes enfants pour leur rendre le sourire grâce à la contribution des âmes généreuses », déclare notre interlocuteur. A cet effet, toute personne pouvant apporter son aide est priée de le contacter au 075 64 67 80 (M. Izri). In El-watan du 31/01/2006