
09h00 : Ouverture de la cérémonie par une minute de silence en hommage aux victimes de la démocratie.
Exposition sur l’itinéraire artistique de la chanteuse engagée Malika Domrane.
Exposition de poterie.
Exposition de bijoux.
Exposition de robes berbères.
Exposition des ateliers de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi Ouzou.
10h00 : Conférence-débat sur la femme kabyle, co-animée par Boualem Rabia et Younè
10h00 : Conférence-débat sur la femme kabyle, co-animée par Boualem Rabia et Younès Adli.
12h00 : Pause déjeuner avec un bouquet de plats traditionnels sous les airs d’une troupe de musique traditionnelle (Idhebbalen).
13h00 : Chants traditionnels (Tibugharine).
13h30 : L’entrée de l’artiste à la salle sous les airs d’une troupe de musique traditionnelle (Idhebbalen), prise de parole des invités, des amis, des sponsors et des représentants de l’APC d’Iâezzugen (Azazga).
17h00 : Remise du diplôme à la diva Malika Domrane.
Vendredi 26 mai 2006 au stade Boukersi Lounès :
Gala artistique avec plein de chanteurs kabyles.
Source :kabyle.com

Aujourd’hui, elle met en vente sur le marché quatre productions.
Il s’agit d’un sketch : « Le Planton », d’une pièce de théâtre, « Swab iâawjen » (La justesse déviée) et deux long-métrages « Imatawen n lefjer » (Pleurs de l’aube) et « Ddigh d yir arfiq » (Parti en mauvaise compagnie), disponibles sur deux support : VCD et DVD.
Mourad Bouchafa, gérant de Ciné Kabyle, espère perfectionner ses réalisations au fil du temps.
Son but est "la pérennité, à jamais, de la culture, afin de laisser des traces pour les générations futures ". Pour y parvenir, "étant donné l’ampleur de la tâche," il "compte sur l’aide de toutes les bonnes volontés".
Si vous possédez un produit audiovisuel que vous voulez éditer, pour toute suggestion d’idée, d’aide matérielle ou financière, le gérant de Ciné Kabyle vous prie de bien vouloir prendre contact avec lui, par l’intermédiaire d’un des moyens suivants :
Production Ciné Kabyle
Mourad Bouchafa
IZENZAREN, Michelet T.O.
C’est l’histoire d’un homme, « Oulhadj Boussad », qui va voir le maire afin de le lui parler de la destruction de sa maison. En arrivant à la mairie, il trouve « Le Plonton » de service, qui rabaissé par les autres employés, se venge toujours sur les visiteurs.
Il lui indique le bureau numéro 12, au bout de ses recherches, « Boussad » trouve une porte portant le numéro 12, mais celles-ci est celle des toilettes. Il revient voir « Le Plonton », qui décide de l’accompagner, sur leur chemin, ils rencontrent du monde, dont la fille du maire, mais il se trouve que notre bonhomme n’est pas venu voir la famille du maire, mais lui en personne.
Puis après, « Le Plonton » explique à notre ami que le maire est actuellement à Alger, la capitale, qu’il passera à son retour par la préfecture, puis par la sous-préfecture pour finalement arriver à la mairie et qu’à chaque arrêt, un travail colossal l’attendait…
Quatre frères qui s’entendaient bien, travaillant leurs terres, habitant sous le même toit, jusqu’à la mort de leurs parents. Des gens malintentionnés leur en veulent pour leur sérénité et font tout pour briser leur fraternité, ils s’arrangent pour retourner le petit frère de la famille contre les autres en lui disant que ses frères allaient tout lui prendre.
Ils seront presque arrivés à leur fin, mais à la dernière minute, le petit frère se réveille et prends conscience de la manigance de ses ennemis, mais ils ne tarderont pas à l’assassiner, puis, iront demander pardon à ses trois frères, seront-ils pardonnés ?
Deux jeunes hommes partent chercher du travail loin de leur village, au moment où le premier est sincère (Bu nniya), l’autre, est plein de cachotteries (Uhric). Ils marchèrent beaucoup, se sentant affamé, « Uhric » propose à « Bu nniya » de manger sa ration alimentaire en premier, puis, ils mangeront la sienne. Quelques temps après, « Uhric » revient sur sa promesse et refuse de partager sa part, il abandonne son compagnons à la faim, tout seul dans la forêt.
Il ne devra son salut qu’à un chasseur qui le prendra sous sa protection, lui prodiguons soin et nourriture, après avoir affronté tout seul un sanglier et toutes les épreuves de la forêt. À la fin, « Bu nniya » prendra conscience du fait qu’il vaut mieux être seul que mal accompagné !
Note : Les titres ont été traduits par la Rédaction pour les rendre compréhensibles pour les personnes non-kabylphones, NOTEZ que les produits disponibles sur le marché ne contiennent que le titre en Kabyle.
source : Kabyle.com
contact : Téléphone : 026 26 04 02
Portable : 073 73 14 82
E-mail : cinekabyle2@yahoo.fr

«La chute de mon groupe a été organisée»
Pas moins de quatre pages ont été consacrées par VSD à Rafik Khalifa qui fait aussi la couverture de cet hebdomadaire de cette semaine. «Khalifa règle ses comptes» ou encore «Il a fait trembler les stars et le pouvoir algérien» : ce sont les titres qu’a choisis VSD pour accompagner une interview que lui a donnée à Londres l’homme d’affaires algérien poursuivi aujourd’hui par l’Etat algérien, après avoir été présenté par ce même Etat comme le modèle du jeune chef d’entreprise qui réussit, de l’entrepreneur qui donne l’exemple. Source : Le soir d'Algerie du 11/05/2006
Et les photos choisies pour illustrer tout ceci ne manquent pas d’ingéniosité. En gros plan en effet, le président Bouteflika, large sourire aux lèvres et recevant en grande pompe à la présidence l’homme d’affaires algérien avec cette légende de VSD «Du temps de sa splendeur». «Il est temps d’entendre ma vérité», assène Rafik Khalifa au journaliste qui lui rappelle qu’il était accusé par le pouvoir algérien de supercherie et de lourde responsabilité dans le déficit de l’économie algérienne. Et la vérité de Khalifa est celle-ci : la chaîne TV en arabe, émettant de Londres, Khalifa News, était une chaîne politique anti- Bouteflika «qui a affiché des opinions tranchées en émettant le souhait que le pays cesse de courir à sa perte». Et au journaliste qui lui rappelle : «Vous étiez dans le système, comment se fait-il que vous n’ayez pas vu venir les coups ?» Khalifa a cette réponse : «Je travaillais pour développer le pays grâce à ma banque, ma compagnie aérienne et mes sociétés de construction. Mais Bouteflika pensait que je voulais lui prendre son fauteuil. Sincèrement, sa place ne m’a jamais intéressée. » Pourquoi ne s’est-il pas présenté devant la justice algérienne ? lui demande le journaliste qui reçoit pour réponse que la justice algérienne n’est pas libre et que, par ailleurs, il se présentera volontiers à la justice en Angleterre, puisque celle-ci vient d’accepter une plainte déposée par ses avocats, et ce, conformément à la jurisprudence du cas Pinochet, jugé en extraterritorialité. Et de préciser au journaliste : «Si tout se passe bien, le procès devra commencer mi-juin… Mes avocats vont convoquer à la barre le président Bouteflika, les dirigeants de la Banque d’Algérie, du ministère des Finances, tous ceux qui ont organisé la chute du groupe. » «Je vais prouver, dit-il, que le gouvernement algérien a récupéré frauduleusement tout l’argent du groupe ». Mais l’homme d’affaires doute que ces personnes vont venir au procès et ensuite il est bien conscient qu’il peut perdre le procès : «Et si je perds le procès, les Anglais m’extraderont. » Sur les faits eux-mêmes qui lui sont reprochés, Rafik Khalifa répond qu’ils n’ont qu’à prouver qu’il a, comme il lui est reproché, volé 1,7 milliard de dollars. Qu’ils le prouvent, dit-il, et que le juge tranche. Quant aux entreprises publiques qui auraient déposé de grosses sommes d’argent dans Khalifa Bank et qui auraient tout perdu, Rafik Khalifa déclare que ces entreprises ont immédiatement retiré leur argent et tout récupéré. Et d’insister : «Je maintiens que le groupe n’a jamais fait faillite ; c’est une faillite organisée. Ils ont bloqué les opérations vers l’extérieur. Le jour où j’ai quitté le groupe, il y avait 1,7 milliard de dollars à la banque, 300 millions de dollars pour Khalifa Airways, 17 millions pour la compagnie Antinéa.» C’est cette réalité là, selon Khalifa, qui fait que, depuis trois ans, ils n’arrivent pas à faire un procès . Comment vit aujourd’hui Rafik Khalifa ? Le journaliste de VSD, après des semaines d’enquête dans la capitale anglaise, nous décrit un homme décontracté, qui loue son appartement même s’il s’agit d’un trois-pièces meublé dans un quartier chic de Londres. Un homme qui fait des courses dans le supermarché du coin, se balade, va deux fois par semaine au restaurant, a appris à manger du surgelé et ne fait pas la fête dans les cabarets. En dehors de ça, nous dit le journaliste : «ses voitures de luxe ? Juste une grosse berline allemande conduite par un agent spécial britannique chargé d’assurer sa sécurité ». Et à propos de cette surveillance, Rafik Khalifa explique : «La sécurité se durcit autour de moi. Je dois prévenir de mes moindres mouvements et des agents veillent sur moi.»
K. B.-A.
VSD semaine du 10 au 16 mai 2006
| Il tente d’abuser d’un enfant de 7 ans Dans une rue du village de Oggaz, dimanche dernier, un enfant de 7 ans, D.H., jouait avec ses camarades. Alors qu’il s’était un peu éloigné du groupe, il a été accosté par un grand gaillard, M.B.M., 24 ans, à califourchon sur sa mobylette. Pour le mettre en confiance, il lui tiendra un langage amusant afin de l’amener à monter derrière, «pour faire un petit tour», lui dira-t-il. Naïvement et sans hésiter, le gamin prend place à l’arrière. Pour ne pas se faire remarquer, le motocycliste devait emprunter des pistes qui le mèneront jusqu’à la commune voisine de Sig, au douar Khrouba. La mobylette pénétra alors dans une oliveraie et l’enfant fut soumis à des attouchements sexuels, mais sans gravité, ne comprenant nullement ce que le sadique était en train de faire. Le gamin ne sera pas raccompagné mais déposé à une station de bus où le ravisseur lui a remis une pièce de 10 DA pour rentrer chez lui. Au domicile familial, l’inquiétude régnait devant cette disparition inhabituelle que le petit expliquera par la suite à son père. Alertés, les gendarmes se sont mis aux trousses de M.B.M. qui a été arrêté et remis à la justice qui l’a placé hier sous mandat de dépôt. Aïd K. |
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Après les caricatures sur le Prophète (QSSSL) qui continuent de faire des vagues dans le monde musulman, une autre gravissime affaire de pantoufles, portant cette fois atteinte à Dieu (Allah) risque de mettre le feu aux poudres.
Ainsi des citoyens de Sétif ayant acheté des pantoufles, « made in » ont découvert avec stupéfaction que les semelles de ce produit bas de gamme portaient les inscriptions d’Allah, (transcrites en arabe) et une autre expression « war for war » faisant en sus l’apologie de la guerre qui fait rage en de nombreux endroits de la planète. Sous le choc, des consommateurs se sont donc rapprochés, hier, de nos bureaux pour dénoncer d’une part cet acte dont l’objectif est de porter, disent-ils, atteinte au Créateur, et d’attirer de l’autre, l’attention des pouvoirs publics appelés à prendre des mesures pour retirer cette marchandise de la circulation et mettre des garde-fous pour barrer la route à ces nuisibles produits. « Ces mécréants sans foi ni loi et qui récidivent par cette nouvelle offense alors que les plaies de la "caricature" ne sont toujours pas pansées trouvent le moyen, une fois de plus, de nous vexer avec nos devises fortes qui boostent des économies moribondes. Cette cabale n’est ni plus ni moins que les prémices d’une nouvelle croisade qui ne dit pas son nom », dira en pleurs, Mme Nouzha, une des victimes des pantoufles sataniques...